Gris-chien en concert le samedi 30 juin à 21h

Classé dans : Actualités | 0

Gris-chien au Tremargad Kafe

C’est du fond de son antre que la bête nous observe.
Mais avant toute chose, c’est elle-même qu’elle ausculte :
à l’affût de ses affres, elle guette les moindres soubresauts
de son ‘’cerveau-niche’’.
Gris-chien vous emmène dans son univers singulier et sans
concessions, entre sombre et lumière.
Un lieu où il vous raconte les névroses, les noirceurs de l’âme,
les sentiments contraires, les peurs, les figures imposées du
vice et les détours de la mélancolie…
La musique de Gris-chien est à la fois noire et dansante.
Son univers noise, radical et hypnotique, porté à bout de bras
par un ‘’talk-over’’ poétique sort enfin de l’ombre pour vous
faire visiter votre propre intérieur.
Bienvenue dans la meute !

https://grischien.bandcamp.com/

gris-chien

Paroles et voix : Cyril
Guitare, clavier et électronique : Nobite
Guitare : Hugues
Basse : Benjamin
Percussions : Kaly
Illustrations : Eric Mahé.
Lumière et visuels live : Seb
Son live : Guillaume

Gris-chien ouvre le bal des enragés avec un électropunk minimaliste chanté en français de surcroît. Un texte aux propos un rien désabusés, noirs et névrosés, qui nous renvoie au rock nihiliste de Schizotrope.
Cette entrée en matière est terrible !!

Deadalus – Avril 2016

Gris-chien est un bâtard. Il a été croisé mille fois. Mais aujourd’hui il ne ressemble plus à aucune
de ses filiations. Gris-Chien est Rock. Gris-Chien est Slam. Gris-chien est aussi Chanson. Mais
Gris-chien est surtout Poète. Et pas n’importe lequel. Un poète maudit. Héritier de Lautréamont
ou de Léo Ferré. Ainsi, sur scène, Gris-chien est noir. Noir dans ses propos. Noir dans sa musique.
Noir dans ce décor pictural façon Soulages qu’il plante avec ses lumières blafardes et ses gestes
théâtraux et auquel il rend hommage.
On découvre ainsi progressivement cet univers singulier et familier à la fois. On croit y retrouver
la poésie noire de Bertrand Cantat ou de Prohom, jouant avec les silences et la schizophrénie
(mais qui est Antonin ?). On pense percer le secret en entendant quelques vers de Léo Ferré.
On imagine toucher du doigt la vérité en devinant quelques mots d’une langue morte et érudite,
Errare Humanum Est, que Thiéfaine avait déjà sermonné, mais l’on se trompe, une fois encore.
Car finalement, plus le concert avance, et plus Gris-chien semble unique et insaisissable !
L’orchestration, dans tout ça ? Les chiens ne font pas des chats ! Les guitares montrent les dents !
Et ce sont les claviers qui mordent, bagarreurs, remplaçant allégrement la batterie et ouvrant
l’éventail, un peu plus encore, pour coller aux mots et aux palabres de ce barde de mauvaise
augure, de La Nécrose jusqu’à l’En vie ! Gris-Chien n’est donc pas un chien, mais une anguille, qui
se faufile, nous hypnotise, nous terrifie, nous inquiète, nous rassure, mais nous emporte !
A la fin du concert, un instant, on reste groggy, un peu chaos.

La Magic Box – Décembre 2016

Les intentions musicales de Gris-Chien sont sombres comme une nuit pluvieuse et glaciale d’automne.
Compositions d’une noirceur rêche et flow révolté, Gris-Chien chante les névroses, la colère, la
mélancolie obscure, sur fond de noise-synth-punk rageur.
Morsure fatale et contagieuse : une fois atteint, on ne peut plus s’en défaire.

La Nouvelle Vague – Novembre 2016

gris-chien

Print Friendly, PDF & Email
Share

Laisser un commentaire